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Le centre de consultation et de diagnostic des cas suspects de la Covid-19 du pôle urbain de Hamla de la ville de Batna a été fermé consécutivement à la baisse importante du nombre des cas suspects de la pandémie, a indiqué jeudi le directeur local de la santé (DSP), Aïssa Madoui. A ce propos, ce responsable a affirmé, que ce centre restera néanmoins en alerte au cas où il devrait rouvrir une autre fois, précisant que l’équipe médicale et paramédicale qui y exerce va pouvoir prendre du repos après avoir contribué à la prise en charge et l’orientation des personnes contaminées par la Covid-19 durant la période de tension qu’a connue la wilaya sur le plan épidémiologique. Selon le directeur local de la santé, le reste des centres de consultation et de diagnostic ouverts à travers la wilaya sont pour l’heure opérationnels, soulignant que le centre domicilié à l’Ecole nationale d’application des techniques des transports terrestres (Enatt) de la ville de Batna a également enregistré une baisse sensible des cas suspects de contaminations par le nouveau coronavirus, dont le nombre oscille entre 30 et 50 par jour contre 450 à 500 au moment de sa mise en service. La même source a relevé, en ce sens, une «amélioration» de la situation épidémiologique à travers la wilaya de Batna, assurant que le taux d’occupation des lits d’hôpital a diminué pour atteindre 16%, mercredi dernier, au moment où seulement 8 lits de réanimation sont occupés sur un total de 40 lits existants dont 28 au chef-lieu. Par ailleurs, le DSP de Batna a rappelé que la capacité d’accueil hospitalière des malades a été renforcée il y a un mois dans le cadre des mesures prises pour la prise en charge des malades contaminés par le Sars-coV-2, en passant de 437 lits à 662. Pour rappel, une équipe de médecins pluridisciplinaire, de paramédicaux et de psychologues a été mise en place, le 8 août dernier, dans le cadre d’une initiative bénévole de prise en charge et de suivi à domicile des malades de la Covid-19 et leurs proches pour atténuer la pression sur les établissements de santé, mais aussi pour briser la chaîne de transmission du virus. Cette expérience, née en premier lieu au niveau de l’établissement public hospitalier (EPH) de Batna, s’est étendue par la suite à d’autres régions.