La Une
Search
Dimanche 17 Janvier 2021
Journal Electronique

Qui seront les futurs députés et autres élus locaux ? À quoi ressemblerait la prochaine Assemblée populaire nationale ? La réforme du code électoral et la volonté des hautes autorités du pays de vouloir injecter du sang neuf dans les assemblées élues donneront-ils naissance à des assemblées renouvelées beaucoup plus jeunes avec un grand nombre de femmes, et à une nouvelle cohorte de représentants de citoyens plus compétents.

Des  partis politiques n’en doutent pas. Pour y arriver, ces derniers vont devoir changer  leur modus  operandi,  een particulier  le mode de désignation des candidats avec beaucoup de nouveaux venus et plus de jeunes que les années passées. Et là, une question se pose : les  anciens durs à cuire  céderont-ils facilement  leurs places aux plus jeunes ? Le sénateur FLN, Abdelwahab Benzaïm, estime que  la future Assemblée populaire nationale serait une mosaïque composée  de jeunes, d’hommes et de femmes politiques de tous bords. «C’est une  nouvelle orientation qui s’inscrit dans le cadre de la volonté du chef de l’Etat de rajeunir l’APN et lui donner une  légitimité qui ne serait pas contestée», a-t-il dit.  Il estime que la classe politique et la société civile ont bien compris le message du Président et surtout le message politique du peuple qui demande avec insistance le changement des visages politiques. Selon lui,  la compétition sera rude entre les partis pour désigner  les futurs candidats pour une  «nouvelle assemblée digne de ce nom capable de jouer pleinement et sans bornes  son rôle de législateur et de contrôle de l’action du gouvernement». Pour lui, les partis n’ont pas d’autre choix que de reconnaître la nécessité et l’urgence  de changement.   Il dit  que le FLN est obligé  d’y  adhérer en faisant émerger les jeunes et les nouveaux cadres. «Un changement radical au FLN est obligatoire», a-t-il clamé.

Arezki Beraki, ministre des Ressources en eau, a affirmé, jeudi dernier, que les stations de dessalement d’eau de mer sont la seule solution pour répondre à la demande, en nette augmentation, en eau potable. 

Lors d’une visite à Blida, le ministre a rappelé que 92% de la population est concentrée sur une portion du Tell d’une largeur de 120 km. Dans leur programme d’action, les pouvoirs publics prévoient la réalisation de trois stations dans le Grand-Alger dont l’appel d’offres va incessamment être lancé. La totalité de la production  de ces stations sera destinée à la wilaya de Blida. Cette dernière, qui accuse un énorme déficit en matière d’eau potable, vient de bénéficier de nouveaux budgets et forages. Ainsi, une quantité de 100 000 m3 sera injectée à partir d’une station de dessalement d’eau qui va être bien tôt réalisée à Douaouda. Pour ce qui est du problème de la déperdition des eaux et de la vétusté du réseau qui subit des agressions, le ministre a annoncé la mise en place à travers la wilaya d’un système de télégestion du réseau de plus de 200 km. Lors de sa visite, le ministre s’est enquis des travaux de réalisation du système d’alimentation en eau potable sur le site des 10.000 logements de Safsaf (commune de Meftah) et d’un système de renforcement de l’AEP à Meftah et Djebbabra où l’on prévoit d’équiper 12 forages et 3 stations de pompage. Le projet est en phase d’achèvement et ne reste que l’intervention de loa Sonelgaz. Toutefois, le nombre de forages s’avère insuffisant, car le pôle urbain s’est agrandi et compte 14.000 habitants. Cinq à six forages supplémentaires sont nécessaires. Le ministre s’est monté ferme : «La Sonelgaz doit intervenir rapidement et aucun projet n’est accordé pour réaliser des forages supplémentaires.» Il a surtout insisté à ce que la distribution des logements soit fixée au premier trimestre de l’année et l’eau coulera sans retard des robinets. Après une halte dans la station d’épuration d’eau de Magtaâ Lazreg à Hammam Melouane qui alimentera le nouveau pôle urbain de Sidi Serhane avec deux fois 5.000 m3/j, le ministre, s’est dirigé vers la commune de Benkhelil pour inaugurer la station de traitement des eaux usées à laquelle sept communes sont connectées. La station gérée par une entreprise française jusqu’en 2022 va permettre l’irrigation des terres agricoles des environs. Avant de visiter la station de captage d’eau dans l’oued Chiffa, le ministre s’est arrêté à la station d’épuration d’eau de la commune de Béni Tamou où le plan de renforcement de l’AEP dans le Grand-Blida lui fut présenté. Tout repose sur la station de dessalement située dans la partie ouest d’Alger qui va permettre la sécurisation de l’AEP du Grand-Blida, dont les communes d’Ouled Yaïche, Maramane, Béni Tamou et Bouarfa. Le ministre a également suivi la présentation du projet des travaux de réhabilitation du système d’alimentation en eau potable de la wilaya. Le dossier d’étude a conclu à la réhabilitation de 171 km de conduite, 13 réservoirs, 49 forages et 9 stations de pompage. Dans 10 jours, une journée d’étude où seront présentés tous les projets  d’utilité publique accordés à la wilaya est prévue.

L’augmentation du débit Internet aura pour effet de réduire les coupures, d’avoir une meilleure qualité de connexion. Les pages web vont s’afficher vite
et les images ne se figeront plus.

Dans un entretien accordé, mardi dernier à l’APS, le ministre de la Poste et des Télécommunications, Brahim Boumzar, a annoncé que le débit Internet minimum sera augmenté. Selon lui, l’objectif à court terme sera d’arriver à un débit de 4 à 8 mégas (2 mégas actuellement). Pour le ministre, cette augmentation permettra un accès aisé à la vidéo haute définition et autres contenus à valeur ajoutée.Expert consultant dans le domaine des TIC, Younès Grar ne dit pas le contraire et qualifie l’annonce du ministre de «très bonne nouvelle». Toutefois, il estime que l’amélioration du débit Internet dépend d’au moins trois éléments et non des moindres. Il s’agit d’abord de la consolidation de la bande passante internationale avec notamment la mise en service du câble sous-marin en fibre optique Oran-Valence qui traînait depuis des années. A cela s’ajoute le renforcement du backbone national pour pouvoir supporter les services à très haut débit. Selon lui, des régions et agglomérations ne sont toujours pas ou mal raccordées en fibre optique. Il a insisté sur la révision du réseau national pour permettre un accès public et facile à un tel haut débit. Le ministre a fait savoir que le backbone national a été renforcé par 7.047 km de fibre optique en 2020, et évoqué la modernisation de la partie accès en remplaçant progressivement le système TDM (technologie utilisant le câble en cuivre), par la technologie de pointe en fibre optique FTTX (fibre jusqu’au domicile). Le ministre des TIC est formel. «Nous avons fait basculer vers le FTTX, jusqu’au 31 décembre 2020, plus de 203.600 abonnés et nous allons accélérer la cadence en 2021 pour connecter les 700.00 abonnés restants vers la nouvelle technologie».

Depuis les temps immémoriaux, le peuple algérien célèbre, chaque année et en fonction des possibilités de chacun, cet événement ancestral. Même s’il y a quelques années, la célébration de ce rite est limitée aux régions berbérophones  avec la prise de conscience des populations, l’événement est marqué à travers tout le territoire national, notamment dans les grandes villes telles que Oran, Constantine, Annaba, Tlemcen, Adrar, Ouargla  et bien d’autres encore moins importantes.

 Deux points communs subsistent toujours à travers les différentes célébrations : le premier, très symbolique et surtout profondément affectif, consiste à saisir l’événement pour la première coiffure des petits garçons entourés joyeusement pour la circonstance de tous les membres de la famille, dans une ambiance de fête. Le second point aussi important tient au partage du repas du soir «Imensi n’Yannayer». Une tradition que l’on retrouve en Kabylie mais aussi ailleurs en Algérie.
La veille, parents, cousins, voisins et amis, dans une grande communion dont le but est de préserver les liens fraternels et de solidarité, d’une part ou pour se réconcilier en profitant de la circonstance d’autre part. C’est ainsi que tout le monde entoure un grand couscous traditionnel royal baigné à l’huile d’olive royal riche en légumes avec des parts de poulet qui seront à même de rassasier les plus gourmands. Des morceaux de poulet de ferme élevé au grain même si aujourd’hui son élevage est industriel. Mais qu’importe, le plus important reste ce partage. Yennayer sera célébrée en famille mais aussi en société, grâce aux associations mais aussi aux institutions comme la direction de la culture et l’APW de Tizi-Ouzou. Dans la tradition aussi, la maison est animée autour d’un feu où les enfants écoutent les contes et chants des grands-parents pour consacrer la formule «Adnawi tafat S wadem» (rester ensemble jusqu’au lever du jour). Avec l’institutionnalisation de cette journée comme fériée, chômée et payée, il est certain que l’on veillera tard. Mais certainement, modernité oblige, avec smartphone et tablettes. Ceci pour le côté intime familial.

Le projet de l’Algérie nouvelle porté par le président de la République est enfin prêt avec la rentrée en vigueur de la Constitution votée par le peuple, le 1er novembre 2020. 

 Le chef de l’Etat avait fixé à la commission de préparation de l’avant-projet de loi électorale, avant même son retour au pays, un délai de 10 jours pour lui présenter la mouture du nouveau dispositif. Il s’agit du premier instrument devant précéder la mise en place des institutions élues, qu’elles soient nationales ou locales. Une opportunité inédite pour la jeunesse qui se prépare, d’ores et déjà, à la prise du pouvoir législatif et exécutif. Les premiers à manifester une présence active sur les réseaux sociaux sont les partis politiques ayant participé à l’élection présidentielle du 12 décembre 2019. Vient ensuite le mouvement associatif qui, à son tour, se prépare à mobiliser ses adhérents pour rejoindre cette dynamique à travers des listes indépendantes. L’ensemble des animateurs de la scène politique est, ainsi, unanime à dire que le processus est bien engagé, quoique à un rythme faible. Le nombre de signatures de validation des listes électorales étant inconnu, ils sont tous d’avis qu’il serait plus prudent d’attendre la publication du nouveau texte de loi. Faute de satisfaire les signatures exigées par l’ancienne législation, les indépendants n’avaient, par le passé, d’autre choix que de se tourner vers le parrainage des partis politiques.

  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira

Santé

Environnement

Destination Algérie

    • 61 projets en cours de réalisation à Tizi Ouzou

      Pas moins de 61 projets d’investissement touristiques privés sont en cours de réalisation dans la wilaya de Tizi Ouzou a indiqué le directeur local du tourisme, Rachid Gheddouchi. Ce dernier nous a indiqué que 440 projets d’investissement dans le domaine du tourisme ont été déposés au niveau de ses services. Ainsi ces différentes structures «mettront à la disposition du secteur quelque 7 200 lits et généreront quelque 3 564 emplois» a-t-il indiqué. Sur les 61 projets on compte des hôtels, des auberges, des centres et villages de vacances, des terrains de camping ainsi que des résidences touristiques.

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

Ministère de l’Agriculture

Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Abdehamid Hamdani, présidera, le 16 janvier , à 10h, au siège du ministère, la cérémonie de mise en place du Haut-Conseil de la pêche et de ses richesses.

Ministère de l’Enseignement supérieur

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdelbaki Benziane, présidera, 16 janvier à 9h, au siège du ministère, les travaux de la première session de la Conférence nationale des établissements publics à caractère scientifique et technique 2021.

Forum d’Echaâb

Le forum d’Echaâb recevra, 16 janvier à 11h, au siège du journal, Mustapha Zebdi, président de l’Apoce, et Ali Hamani, président de l’Apab, ainsi que le consultant en économie Mahfoud Kaoubi pour une conférence-débat sur l’augmentation des prix des produits de large consommation.

Commune d’Alger-Centre

La commune d’Alger-Centre célébrera le 18 janvier, à partir de 8h, la Journée nationale des communes.

Football

Sports Divers

Hebergement/Kdhosting : kdconcept