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Mercredi 30 Septembre 2020
Journal Electronique

Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a arrêté, dans le cadre de la démarche progressive et flexible adoptée par les pouvoirs publics dans la gestion de la crise sanitaire, plusieurs mesures.

Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a arrêté, hier, une série de mesures dans le cadre de la démarche progressive et flexible adoptée par les pouvoirs publics dans la gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus, a indiqué un communiqué des services du Premier ministre, dont voici le texte intégral : «En application des instructions de Monsieur le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale, et au terme des consultations avec le comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du coronavirus (Covid-19) et l’autorité sanitaire, le Premier ministre, Monsieur Abdelaziz Djerad, a arrêté, dans le cadre de la démarche progressive et flexible adoptée par les pouvoirs publics dans la gestion de la crise sanitaire, les mesures suivantes :
1. L’adaptation, selon l’évolution de la situation sanitaire, de la liste des wilayas concernées par la mesure de confinement partiel à domicile, qui passe de 18 à 11 wilayas, comme suit : La levée de la mesure de confinement partiel à domicile pour 10 wilayas dont la situation sanitaire connaît une nette amélioration. Il s’agit des wilayas de Bouira, Tébessa, Médéa, Illizi, Boumerdès, El Tarf, Tindouf, Tipaza, Aïn Defla et Relizane. La reconduction, pour une durée de 30 jours à partir du 1er octobre 2020, de la mesure de confinement partiel à domicile de 23h au lendemain 6h du matin, pour 8 wilayas. Il s’agit des wilayas de Béjaïa, Blida, Tlemcen, Tizi Ouzou, Alger, Jijel, Annaba et Oran. L’application, pour une durée de 30 jours à partir du 1er octobre 2020, de la mesure de confinement partiel à domicile de 23h au lendemain 6h du matin pour 3 wilayas, enregistrant une recrudescence des cas de contamination, à savoir : Batna, Sétif et Constantine. Toutefois, les walis peuvent, après accord des autorités compétentes, prendre toutes les mesures qu’exige la situation sanitaire de chaque wilaya, notamment l’instauration, la modification ou la modulation des horaires, de la mesure de confinement à domicile partiel ou total ciblé d’une ou de plusieurs communes, localités ou quartiers connaissant des foyers de contamination.

La problématique inhérente à la surcharge des classes est soulevée à chaque rentrée scolaire. La pandémie liée à la Covid-19 vient compliquer la situation, rendant cette rentrée 2020- 2021 particulière à bien des égards.

Comment faire respecter la distanciation physique et les mesures barrières dans une classe comportant plus de 40 élèves ? La question a été débattue lors de la dernière rencontre qui a réuni le ministre de l’Education nationale et les partenaires sociaux. Celle-ci avait comme ordre du jour la préparation de la rentrée scolaire. Plusieurs propositions ont été faites, mais aucune décision n’a été prise. «Les propositions seront soumises au premier ministère, lequel devra trancher la manière de procéder pour la prochaine rentrée scolaire», a fait savoir Meziane Meriane, président du syndicat national des enseignants du secondaire et technique. Il a indiqué que la tendance générale va dans le sens d’une nouvelle réorganisation. Ainsi, il est proposé de scinder les classes en deux groupes, voire en trois, selon le nombre d’élèves. «Nous sommes obligés de nous y soumettre. La situation est exceptionnelle», a-t-il argué, mettant l’accent sur la nécessité de respecter le volume horaire des enseignants. Quid alors des programmes ? «Nous devons revoir nos méthodes d’enseignement de telle manière à passer d’un modèle expositif à un modèle interrogatif, plus constructif et attractif pour l’élève. Nous devons résumer au maximum les leçons et les dispenser en un laps de temps plus réduit. C’est là où les responsables de la pédagogie devront intervenir», a-t-il expliqué. Reste que pour le président du syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation, Boualem Amoura, cette année sera des plus compliquées. Et pour cause, «vu que nous ne disposons pas de salles de classe nécessaires pour appliquer la distanciation, et vu le nombre d’élèves acceptés dans des niveaux supérieurs avec une moyenne de passage de 9/2 0 et 4,5/10, il nous sera très difficile d’affronter le problème de la surcharge des classes en ces temps de pandémie. En temps normal déjà, des écoles fonctionnaient avec le système de la double vacation», a-t-il rappelé. De ce fait, le pédagogue Bachir Hakem parle d’impasse, relevant qu’avec le manque d’infrastructures et d’encadrement, il serait difficile de solutionner cette problématique de surcharge.

L’Autorité nationale indépendante des élections (Anie) est face à son destin. En tant que garante de la crédibilité des élections, elle s’apprête à vivre une deuxième expérience, celle de l’organisation du référendum du 1er novembre prochain sur la nouvelle loi fondamentale du pays.

Une virée au siège de l’autorité a permis de constater l’ambiance dans laquelle se prépare cette consultation référendaire sur laquelle reposent les espoirs de la nouvelle Algérie escomptée. Au niveau de la commission de l’information, on remarquera d’entrée des affiches sur lesquelles sont transcrits les slogans de l’Anie se rapportant notamment à l’opération de révision exceptionnelle des listes électorales. Le bureau d’Ali Draâ ne désemplit pas. Connu pour son respect de la presse, le porte-parole de l’autorité ne ménage aucun effort à répondre à toutes les questions posées, que ce soit par téléphone ou en recevant les représentants des différents médias nationaux. «L’heure est au travail», nous a-t-il affirmé avant d’évoquer les enjeux de cette autre épreuve qui s’annonce cruciale et déterminante. Ali Draâ tient à préciser que l’autorité organise ce référendum avec «moins de pression». Et pour cause, «la réussite de l’élection présidentielle n’est pas venue du néant. Ce fut le fruit d’un énorme travail accompli par l’Anie. Malgré la crise politique et les tentatives de perturbation du processus électoral, un président de la République a été élu dans une transparence reconnue de par le monde. Aujourd’hui, l’heure est à la mobilisation pour que ce référendum soit une parfaite réussite également», a-t-il déclaré. Draâ explique qu’après l’achèvement de l’opération de révision exceptionnelle des listes électorales, une large campagne référendaire sera entamée à partir du 8 octobre prochain. Pour ce faire, «tous les moyens de sensibilisation seront utilisés afin de convaincre les citoyens de l’importance d’accomplir leur devoir». L’autorité se contentera de cet objectif.

La date de la rentrée scolaire 2020/2021 n’a pas encore été fixée. Néanmoins, le ministre de l’Education nationale, Mohamed Ouadjaout, et les partenaires sociaux ont, à l’unisson, estimé nécessaire de reprendre les cours en mettant en exergue la valorisation de l’exploitation des plateformes électroniques.

C’est ce qui ressort de la déclaration du ministre de l’Education nationale à l’issue de la réunion multilatérale tenue hier à Alger avec des représentants de la Fédération nationale des travailleurs de l’éducation (FNTE), de l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (UNPEF), du Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste), du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest), du Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE), du Syndicat national des corps communs et des ouvriers professionnels de l’éducation nationale (SNCCOPEN), du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), ainsi que du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement primaire (Snapep). Il a également tenu une rencontre de concertation avec les associations des parents d’élèves.

L’attachement des pouvoirs publics à la justice sociale réitéré dans le préambule de la mouture du projet de révision de la Constitution, conforté par son article 16, vient rappeler la pérennité de ce fondement sur lequel est bâtie la souveraineté nationale. Celui-ci a, d’ailleurs, toujours constitué un axe stratégique de développement et de stabilité sociale. 

La participation directe de l’Etat à l’encadrement et au maintien d’un lien social a, néanmoins, besoin de lois qui viendraient conforter la nouvelle Constitution dans la dynamique de changement et d’édification de l’Algérie nouvelle, selon certains syndicalistes et constitutionnalistes. «Le caractère social a toujours été préservé dans les constitutions successives depuis 1963. Et la nouvelle loi fondamentale du pays ne déroge pas à cette règle», rappelle le président du Syndicat des médecins généralistes, le Dr Saleh Laouar Abdelhamid. Mais pour lui, le problème se pose, toutefois, dans l’application des lois et leur interprétation par ceux qui sont censés les appliquer sur le terrain. «Un Etat démocratique doit agir sur la base des lois qui, elles, sont soumises à la Constitution, impliquant, entre autres, le respect des droits sociaux des travailleurs», souligne-t-il. Reste que pour lui, les textes portant sur la solidarité dans sa forme institutionnelle dans la prochaine loi fondamentale du pays sont beaucoup plus explicites comparativement à l’ancienne Constitution. «Ce qui suppose, se félicite-t-il, qu’il existe une réelle volonté politique d’appliquer la loi telle qu’elle est formulée sans avoir à attendre la promulgation de textes d’application». D’ailleurs, ajoute le syndicaliste, les droits sociaux des travailleurs sont largement respectés dans la mouture finale. En outre, «les nouvelles orientations du Président, qui veut impliquer davantage la société civile à travers la création d’associations par simple déclaration, sont aussi une manière de restructurer la solidarité par voie associative». Le politologue Abdelkader Saghour abonde dans le même sens : «La nouvelle Constitution s’inspire profondément des principes de la Déclaration du 1er novembre. Ce qui ne laisse aucun doute sur la volonté des pouvoirs publics à préserver le caractère social de l’État», juge-t-il. Une forme de solidarité qui va continuer, selon lui, à se traduire par la gratuité qui caractérise plusieurs secteurs dont l’éducation et la médecine. Mais aussi à travers l’égalité des chances, les droits des femmes, des travailleurs et des enfants.

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Santé

Environnement

Destination Algérie

    • Projets touristiques : L’étude de la ZET d’Aïn Ajroud achevée

      Pour promouvoir le tourisme balnéaire dans la wilaya de Tlemcen qui compte de nombreuses plages tout le long d’une façade maritime de 72 km, l’étude de la zone d’extension touristique (ZET) d’Aïn Ajroud a été achevée et adressée au ministère pour validation. Selon Ababsa Yacine, directeur du tourisme de Tlemcen, cette zone s’étend sur une superficie de 105 ha tout le long de trois km de littoral. Elle regroupe trois plages. Il s’agit d’Aïn Ajroud, Bider et Bider 2. Nous avons lancé un plan d’aménagement de cette zone et l’étude a été approuvée et validée par l’APW et l’APC de Tlemcen.

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

    • Google ouvre son application de conférences vidéo au grand public

      Google a annoncé mercredi la mise à disposition gratuite de la plateforme de conférences vidéo, Google Meet, destinée au grand public.

      L'application va être progressivement étendue au grand public dans les prochaines semaines, à condition de disposer d'un compte Google (Gmail) ou d'une "identité Google", que l'on peut créer avec n'importe quel email personnel ou professionnel.

      Google Meet était jusqu'à présent réservé aux clients professionnels, soit 6 millions d'entreprises et organisations qui utilisent G-Suite, la gamme de logiciels de Google (avec les emails, le calendrier, le partage de documents, etc).

L'agenda

Forum du Maghreb de l’économie
Le Forum du Maghreb de l’économie organisera, le 30 septembre,  à 10h30, à la maison de la presse de Kouba (Alger), une conférence de presse animée par Yacine Kellal, président de l’Association nationale de soutien aux PME. 

PLJ
Le Parti de la liberté et de la justice (PLJ) organise, le 30  septembre  à 10h, une conférence de presse, au niveau de son siège, à Alger. 

Association Machaâl Echahid
L’association Machaâl Echahid et le quotidien El Moudjahid organisent,  le 30  septembre , à 10h, au siège du Centre de recherche et d’études historiques sur le mouvement national et la guerre de Libération, un forum sous le thème «Ensemble récupérons le canon Baba Merzoug».

Association El-Amel
L’association El-Amel - CPMC - organise le samedi 3 octobre 2020 de 10h à 13h au niveau de l’amphithéâtre du Centre Pierre-et-Marie-Curie - CPMC - une formation sur le cancer du sein au profit des journalistes spécialisés dans la santé.

 Ministère de la Santé

 *Le ministère de la Santé organise, en collaboration avec Algerian Network of Youth, jusqu’au 7 novembre prochain, une caravane sanitaire au profit de plusieurs wilayas. 

 Sonelgaz
La Sonelgaz organisera, le 1er  octobre , à 14h, à l’Institut de formation de l’électricité et du gaz de Ben Aknoun (Alger), la cérémonie de signature des traités de fusion-absorption des sociétés SKD, SKT et SKB par la société SKS. 

CAPC
La Confédération algérienne du patronat citoyen organisera, le 30 septembre , à 14h30, en son siège, un débat sur le thème «Plan de relance économique : quel rôle pour l’entreprise», animé par Lachemi Siagh, expert en finances, et le Dr Mahfoud Kaoubi, général manager à l’IFCG Cabinet.

Assurance et finance islamique
Sous le patronage du Haut-  Conseil islamique, le 2e Symposium algérien de l’assurance et de la finance islamique aura lieu les 22 et 23 novembre 2020 à Alger.

Afic

Le Forum africain sur l’investissement et le commerce Afic 2020 aura lieu les 10 et 11 octobre à l’hôtel Sheraton d’Alger sous le thème «Transformation énergétique, l’économie alternative».

 

Algérie Télécom

Algérie Télécom a lancé, depuis le 27 mars, le service de demande de ligne téléphonique et celui de la signalisation des dérangements via son site web : www.algerietelecom.dz 
Les nouveaux demandeurs de ligne pourront suivre à distance, via le courrier électronique, les étapes de l’étude de réalisation, et les abonnés professionnels pourront signaler le dérangement de leur ligne directement sur le site web sans déplacement.

Don  de sang
La Fédération   algérienne des  donneurs de sang  lance un appel à  l’ensemble de la  population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire un don de sang.

 

Football

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