L'éditorial
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Dimanche 06 Décembre 2020
Journal Electronique

Un partenariat mondial inclusif

Le retour au multilatéralisme est une exigence incontournable. C’est l’un des enseignements majeurs révélés par l’impact de la pandémie. Aucun pays n’a été épargné par cette terrible tragédie qui a mis à nu les limites de la globalisation et de l’unilatéralisme. La crise sanitaire a frappé de plein fouet les économies des pays les plus développés autant qu’elle a sévi durement dans les pays en développement et, plus encore, dans les pays les plus pauvres de la planète, en victimes d’un ordre inique et injuste. Il n’y a pas d’autre issue à cette crise collective en dehors d’une «solution globale et coordonnée», fondée sur un «partenariat mondial renforcé, revitalisé et inclusif». Cette vision cohérente et pragmatique, défendue par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, lors de la session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies sur la lutte contre la pandémie, privilégie les vertus de la solidarité, de l’entraide et de la responsabilité collective qui traduisent la quintessence des valeurs humanitaires. Que sont donc devenus les apôtres du «devoir humanitaire» murés dans un silence assourdissant face au drame qui frappe les populations les plus vulnérables de la planète, livrées au dénuement le plus total dans les camps de réfugiés, souffrant des affres de la malnutrition et de la famine endémique ? L’égocentrisme et l’indifférence tuent aussi sûrement que cette pandémie révélatrice de la précarisation de la vie des sociétés et l’aggravation des fractures entre les pays développés et le reste du monde. «L’interdépendance économique, la corrélation des situations et les politiques adoptées imposent d’accorder un intérêt particulier aux besoins des peuples et des pays marginalisés», a affirmé le Premier ministre, revendiquant un «accès rapide et équitable de l’ensemble des Etats et peuples au vaccin». Cette responsabilité collective est le premier défi qui attend le monde de l’après-Covid qui mobilise les efforts de l’Algérie attentive à toutes les initiatives et solidaire, depuis le déclenchement de la crise, avec les pays démunis des moyens de prévention et de protection. La contribution aux fonds des Nations unies pour la riposte mondiale contre le virus, l’envoi des aides et des équipements médicaux aux pays voisins et la mise en place d’un hôpital pour les réfugiés sahraouis abandonnés par la communauté internationale, marquent un attachement aux valeurs de la solidarité et des droits humains inaliénables.
Horizons

Le défi d’El Guerguerat

L’Afrique unie et solidaire, rêvée par les pères fondateurs du panafricanisme triomphant de la barbarie coloniale, est aujourd’hui interpellée par l’urgence du parachèvement de la décolonisation dans la dernière colonie africaine et les enjeux de la paix dans un continent marqué par la prolifération des crises, notamment au Sahel, confronté à la montée de la menace terroriste et à l’ingérence étrangère aux relents néocoloniaux. Cette problématique, placée sous le sceau de «faire taire les armes en 2020», au cœur des travaux de la 21e session extraordinaire du comité exécutif de l’Union africaine, est tributaire de la capacité de l’Afrique à s’imposer en acteur incontournable dans la gestion et le règlement pacifique des conflits. L’Afrique du Sud, présidant le Conseil de sécurité le mois décembre, considère, par la voix de la ministre des Relations internationales et de la Coopération, Naledi Candor, qu’il s’agit d’une opportunité pour contribuer à la dynamique de la paix qui conditionne le développement durable. Ce défi majeur est fondamentalement lié à la nécessité de faire front pour combattre les tentatives d’ingérence étrangères, participant à la marginalisation de la nouvelle Afrique pour imposer, comme c’est le cas en Libye, des agendas au service d’intérêts commerciaux et géostratégiques. La situation suscite de légitimes appréhensions. Dans son intervention, le ministre des Affaires étrangères, Sabri boukadoum, prenant acte de la résurgence des conflits et l’occultation de la responsabilité africaine, a évoqué les derniers développements survenus au Sahara occidental source de «grandes inquiétudes» pour l’Algérie soucieuse de la stabilité et de la sécurité dans la région. La crise de Guerguerat est non seulement une violation des dispositions statutaires, mais constitue aussi un défi lancé à l’Union africaine, solidement ancrée dans le socle anti-colonial et tenue de traduire en actes concrets son engagement contracté par les accords de paix signés en septembre 1991 entre le Maroc et le Front Polisario. Car par-delà la politique du fait accompli, la violation du cessez-le-feu est une sérieuse menace contre la stabilité dans la région soumise au diktat de l’Etat narcotrafiquant rêvant, révèlent le magazine Strategika et le comité d’experts de l’ONU au Mali, d’une extension du commerce du hachich à travers les filières de l’immigration clandestine e long de la bande sahélienne. Ce redéploiement est motivé par la fermeture de la frontière algérienne et la lutte contre le trafic de drogue, menée avec professionnalisme par l’Armée nationale populaire, en rempart infranchissable, contre le terrorisme et le crime organisé sous toutes ses formes. Cette face cachée de la guerre d’El Guerguerat traduit la crise d’une monarchie aux abois secouée par une grave crise financière et économique.
 Horizons

Ensemble contre l’ingérence

La résolution de la honte, votée par 35 eurodéputés (sur les 135 que comptent le parlement européen) a connu le triste sort réservé aux faussaires de l’histoire qui se recrutent dans un conglomérat de nostalgiques du passé colonial, à jamais révolu, et des extrémistes prêchant la haine et la discrimination raciale, significative de la tumeur qui enfle dans l’Europe en crise. Cette précision de taille, évoquée par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Chérif, renseigne sur la mystification d’une minorité parlementaire européenne, relayée en Algérie par l’autre minorité politique en crise de représentativité et qui n’existe que par le truchement des médias de la complaisance. L’exemple frappant nous vient du trublion Robert Menard, héritant d’un père membre de la secte criminelle de l’OAS, élu maire de Béziers sur les listes du Front national (actuellement Rassemblement national, après son passage aux mains de la fille indigne) et cofondateur de Reporters sans frontières aux ramifications douteuses. «Ces agressions verbales empruntent plusieurs voix : le Parlement européen, les ONG et les rares relais médiatiques et politiques ainsi que les réseaux sociaux et leurs «influenceurs» parisiens», a indiqué le ministre de la Communication, porte- parole du gouvernement, Ammar Belhimer, pointant le doigt les commanditaires de la nébuleuse RSF, bénéficiant du soutien, sous une forme ou une autre, d’une multitude d’agences et d’institutions françaises et, last but not least, de la NED, investie de la mission de destruction sous l’alibi de la démocratisation du Moyen-Orient et du Maghreb. La chaîne de la conjuration révèle incontestablement la complicité de certaines associations nationales dites autonomes, le silence coupable du Pacte de l’alternative démocratique, voire le soutien d’un de ses membres à la résolution du Parlement européen, unanimement dénoncée par la classe politique, toutes tendances confondues, les organisations et les syndicats. Le front interne se renforce pour mettre en échec une attaque en règle contre l’Etat national, ses institutions et le peuple voué à la tribalisation. L’Algérie souveraine saura, comme elle l’a toujours fait dans les dures épreuves, relever le défi de l’ingérence destinée à imposer une transition chaotique aux antipodes du respect de la volonté populaire qui a déjà prévalu dans le choix du président de la République et la nouvelle Constitution. Sur les réseaux sociaux, la Toile patriotique, «de haute facture professionnelle», organise une riposte adéquate au «cyberharcèlement» émanant des usines à trolls étrangères, notamment israéliennes et marocaines, avec un soutien technologique français, a souligné le porte-parole du gouvernement. L’Afrique solidaire, dénonçant «un comportement paternaliste criant et rarement égalé», conforte le poids de la nouvelle Algérie en refondation démocratique. L’Assemblée consultative de l’Union africaine a ainsi invité le Parlement européen à «reconsidérer son attitude à l’égard des pays africains» et à «reconnaître que les pays africains sont résolument engagés dans une optique de développement multidimensionnel». La messe est dite pour les retardataires de l’Histoire.
 Horizons

Le temps de la normalisation

Le spectre de la Covid-19 s’éloigne de plus en plus. Après avoir lourdement sévi durant plus d’une année, ce fléau destructeur semble sur une courbe déclinante, amorcée par l’annonce de la mise sur le marché imminente d’un vaccin. Cette sortie inéluctable de la crise est légitimement appréhendée par l’Algérie prête aux défis de l’après-Covid et forte d’une expérience pionnière qui lui a permis de résister, avec le moins de dégâts possibles, aux effets dévastateurs de la pandémie. La promesse faite par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, tout au début de la crise sanitaire, a été tenue. Elle marque un engagement de l’Etat de veiller à la protection de la santé des citoyens et garantir, quelque soit le prix, l’accès pour tous au vaccin distribuégratuitement, dès le mois prochain, selon le Dr Mohamed BekkatBerkani, membre du Comité d’évaluation et de suivi de la situation sanitaire. Cette heureuse nouvelle rassure sur le retour à la vie sociale, économique et culturelle dans un environnement serein et riche des enseignements de la bataille contre la Covid-19 marqués du seau de la mobilisation, de la solidarité et de la vigilance. Elle autorise la mise en œuvre de la démarché prudentielle, progressive et flexible pour venir définitivement à bout des clusters qui persistent dans les 34 wilayas récalcitrantes, soumises, pour une durée supplémentaire de 15 jours, à un confinement partiel à domicile de 20h à 5 h du matin. Cette situation, qui tranche nettement avec les 14 wilayas modèles et l’attitude jugée exemplaire des fidèles, condamne malheureusement les activités commerciales et culturelles dans les 34 wilayas soumises à des restrictions draconiennes pour stopper la propagation du virus. Il est strictement prescrit l’interdiction des rassemblements de quelque ordre que ce soit. La dérive festive est bannie. L’Algérie, qui aspire à la normalisation maîtrisée et réussie, aux antipodes des comportements irresponsables, s’installe dans la nouvelle ère de l’après-pandémie, dont le retour d’Air Algérie aux activités nationales est un indicateur probant. Cette bonne nouvelle qui redonne de l’espoir aux responsables et aux travailleurs de la compagnie nationale, permet une relance totale des activités dans le Sud et partielle (50%) dans le Nord. L’espoir est effectivement de retour dans l’Algérie des réformes qui, au sortir de la crise sanitaire planétaire, doit absolument affronter les défis du nouveau monde. Le combat pour la préservation de la souveraineté politique et économique est au cœur de la bataille de l’après- pandémie traduite par les velléités d’ingérence des nostalgiques de l’Eden perdu hantant l’Europe en crise et en perte de valeur.
 Horizons

Le vaccin de tous les espoirs

La bataille contre la pandémie entre dans sa phase active. Elle mobilise les efforts de la communauté scientifique lancée dans la course au vaccin pour endiguer le fléau du siècle qui a fait plus de 1,5 million de morts dans le monde et ébranlé les fondements de l’ordre mondial. A la faveur de l’accélération de la recherche et l’annonce de la mise sur le marché du vaccin, le monde renoue avec l’optimisme. Mais à l’aune du protectionnisme qui fait rage, y compris parmi les alliés occidentaux marqués au fer rouge par la concurrence déloyale constatée lors de la phase d’acquisition des masques, la démarche prudentielle est privilégiée par l’Etat engagé, en association avec le comité scientifique, à faire «le meilleur choix» aux plans du «coût, de la qualité et du risque». Très tôt, des contacts ont été établis avec les représentants des laboratoires et les représentations diplomatiques des pays concernés pour l’acquisition du vaccin dans les «meilleurs délais». La sortie de crise semble proche. Elle dicte la nécessité d’une gestion rigoureuse de cette étape décisive. Tous les moyens humains, matériels ont été mobilisés pour garantir le dispositif sanitaire au centre de la réunion interministérielle, présidée par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad. Le renforcement des structures hospitalières, la mobilisation accrue du corps médical et la sécurisation du vaccin ont été préconisés. Deux task forces ont été décidées pour affiner la stratégie d’acquisition du vaccin, du plan de vaccination et de la préparation du personnel en charge de l’opération. Au plan logistique, le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire est tenu de veiller à la mise en œuvre des modalités de transport, de stockage et de distribution. Prête à la bataille ultime contre la pandémie, globalement maîtrisée, l’Algérie peut compter sur une expérience qui lui a permis d’atténuer les retombées cataclysmiques de la pandémie. Elle peut compter sur les capacités qui lui ont permis de résister au rebond massif nécessitant, en cas de besoin impérieux, la mobilisation de 18.000 nouveaux lits d’hospitalisation et plus de 9 000 en réanimation, et la reconversion d’un hôtel militaire en structure sanitaire dédiée à la lutte contre la Covid-19 par l’Armée nationale populaire. Mais elle doit encore plus compter sur la vigilance, la discipline et la mobilisation citoyenne.
 Horizons

  • reboisement  barrage Douira
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Environnement

Destination Algérie

    • 61 projets en cours de réalisation à Tizi Ouzou

      Pas moins de 61 projets d’investissement touristiques privés sont en cours de réalisation dans la wilaya de Tizi Ouzou a indiqué le directeur local du tourisme, Rachid Gheddouchi. Ce dernier nous a indiqué que 440 projets d’investissement dans le domaine du tourisme ont été déposés au niveau de ses services. Ainsi ces différentes structures «mettront à la disposition du secteur quelque 7 200 lits et généreront quelque 3 564 emplois» a-t-il indiqué. Sur les 61 projets on compte des hôtels, des auberges, des centres et villages de vacances, des terrains de camping ainsi que des résidences touristiques.

Culture

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

 Ministère des Ressources en eau 

Le ministre des Ressources en eau, Arezki Barraki, effectuera, le 05- décembre , une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Mascara. 

Cinémathèque algérienne
La Cinémathèque algérienne rend hommage sur son site web et sa page facebook aux grands cinéastes du cinéma mondial qui ont dans le passé fréquenté sa salle obscure dans le cadre des cycles et festivals qu’elle a organisés.

 

 Assemblées virtuelles au TNA
Le Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi organise, durant le mois de novembre, des «assemblées virtuelles» (Al-Majaliss al-Iftiradhiya) animées par le journaliste et écrivain Abderrazak Boukkeba. Il s’agit de rencontres hebdomadaires, qui se tiennent tous les samedis du mois .

 

 

Algérie Télécom

Algérie Télécom a lancé, depuis le 27 mars, le service de demande de ligne téléphonique et celui de la signalisation des dérangements via son site web : www.algerietelecom.dz 
Les nouveaux demandeurs de ligne pourront suivre à distance, via le courrier électronique, les étapes de l’étude de réalisation, et les abonnés professionnels pourront signaler le dérangement de leur ligne directement sur le site web sans déplacement.

Don  de sang
La Fédération   algérienne des  donneurs de sang  lance un appel à  l’ensemble de la  population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire un don de sang.

 

Football

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